vendredi 6 septembre 2013

Le Prince d’Eté

Alaya Dawn Johnson

couverture

quatrième de couverture


Mon avis :

Encore un livre de la collection R de Robert Laffont, encore un, décidément...ils auront raflé tous les best sellers du moment ! ;)

L’intrigue se déroule au Brésil dans un futur quelque peu post apocalyptique. Palmares Très est une ville-Etat indépendante, sa société est matriarcale (seules les femmes gouvernent étant donné que la passion des hommes pour la guerre a décimé et détruit une bonne partie de la planète). Tous les 5 ans une Reine est choisie pour régner par un jeune Roi d’été sacrifié sur l’autel rituel.

Notre héroïne June, se veut de devenir une grande artiste visuelle, blessée par la perte de son père suicidé, et en rébellion contre sa mère remariée de frais avec une femme travaillant pour un gouvernement qu’elle exècre, June s’exile dans son monde et provoque, avec la fougue de sa  jeune génération (waka) méprisée par la société. Quand surgit alors Enki, le nouveau Roi d’été, issu du Verde (l’étage le plus bas de la cité pyramidale de Palmares Tres) qui va bouleverser tout le système et la vie de June à jamais.


Le vocabulaire, la musique, les plats culinaires, tout ce Brésil, c’est très exotique et formidablement décrit, j’ai adoré. June est en compétition avec d’autres grands artistes pour le Prix de la Reine (le prix le plus convoité de tout le système), le tout donne un ensemble très lyrique et poétique, en plus d’une très belle histoire d’amour universel et d’une apologie de l’absurdité très subtile. En plus la couverture est plutôt belle et réussie, c'est très rare de trouver des éditeurs qui font le lien avec l'intrigue, et rien que pour ça, +1 ! ;)

Pour se le procurer c'est par là !

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