mercredi 18 décembre 2013

Idée Cadeau pour Noel !

La Femme Parfaite est une CONNASSE !

Anne-Sophie Girard et Marie-Aldine Girard

La femme parfaite est une connasse Couvertures

L'alcool, ce-qu'-il-faut-dire-devant-un-bébé-laid, la cuisine, le boulot, les fringues, le sexe... tout y passe !

Ce petit livre tout court (150 pages) et à prix tout doux (4,75€) est le parfait petit cadeau plein de malices à offrir ou à s'offrir. Follement hilarant, il est bourré de petites répliques cul-ti-ssimes ["Mais non c'est bon, c'est de la vodka, ça tâche pas !"] et je dois avouer qu'on se reconnaît forcément à un moment ou à un autre !

Entre copines ou avec son chéri, les barres sont assurées avec ce petit bijou !

Bon je dois vous avouer qu'au départ, j'étais une connasse, en fait, dans la plupart des domaines abordés, je suis une connasse (sauf que je ne critique pas mes consœurs "normales"). Cependant, on se reconnaît FORCEMENT à un moment ou à un autre, et là... on souffle, on est rassurée: "TU VOIS ?! J'suis pas la seule finalement !"

Merci Elsa pour cet emprunt ;)

Voici un petit extrait qui personnellement m'a fait mourir de rire:


Alors convaincues ? =D

Pour se le procurer, c'est par là ! =D


lundi 9 décembre 2013

Le Manoir des Immortels

Aimée Carter


couverture
quatrième de couverture

Mon avis:

L'histoire commence in-medias-res: Kate et sa mère ont quitté New-York, et emménagent dans le petit village natal de la mère de Kate, où celle-ci souhaiterait finir ses jours.

L'ambiance est lourde de l'angoisse de notre narratrice qui s'attend à perdre sa mère à tout moment. Kate est une héroïne avec des épaules extra-larges, un sens aigu des responsabilités, et loin d'être naïve, elle semble désespérément blasée de la vie en elle même.
Ayant pris en charge sa mère, gravement atteinte d'un cancer, elle a définitivement abandonné sa jeunesse pour profiter des derniers instants de présence maternelle que la vie peut lui offrir mais elle refuse d'aller de l'avant, de renouer avec les autres, et de vivre pleinement sa vie.

C'est alors que survient Henry et sa proposition insensée. Kate semble flotter, perdue dans une sorte d'entre-deux: respecter la volonté de sa mère et vivre; ou lâcher prise définitivement ? La question tourne en boucle et les arguments sont tentants mais l'espoir reste le plus fort !

Mon petit point négatif: j'ai trouvé qu'il n'y avait pas assez de description sur Henry, qui nous laisse un peu dans le vague. On n'en sait pas beaucoup, sur lui, ou sur James, ce que j'ai trouvé dommage en finissant le livre car il se présentait plutôt comme un one-shot jusqu'à ce que je m’aperçoive qu'il s'agissait bien d'une trilogie ! Donc ça va, on aura peut-être plus de profondeur un peu plus tard, j'ai hâte !

Darkiss est une collection des éditions Harlequin. (Certains d'entre vous vont crier "bouuuuh !")
Pourtant, c'est la deuxième fois que je suis amenée à lire une de leur série (j'avais précédemment lu Les Royaumes Invisibles de Julie Kagawa) et encore une fois, je suis très agréablement surprise.
Les livres sont assez courts, digestes, pas de fautes de traduction (alors que ça arrive beaucoup chez les meilleurs), le ton est toujours juste surtout au niveau des héroïnes desquelles on se sent vraiment proche d'elles même si la trame de l'histoire est plus ou moins basique.
Pas de clichés, on ne s'ennuie jamais au niveau de l'intrigue et les histoires d'amour sont tellement bien portées que l'auteur ne se sent pas obligé de rajouter des scènes de sexe lourdes de descriptions.

En résumé: un livre bien écrit, qui se laisse lire très vite et certains pourront même choisir de s'arrêter au premier tome car la fin s'y prête plutôt bien avec son petit happy ending sans prétentions.




lundi 2 décembre 2013

Cruelles

Cat Clarke


couverture

quatrième de couverture

Mon avis:

Cruelles est un roman qui nous écrase, nous étouffe: la tristesse, le regret et les remords dévorent tout sur leur passage. La culpabilité et l'angoisse nous prennent en étau comme une chape de plomb...et on ne sait pas quoi faire !
On est comme tiraillée entre la morale et la justice: d'un coté on aime notre héroïne et on la comprend, on se sent proche d'elle et on ne veut pas qu'elle se fasse pincer; de l'autre, on sait que c'est mal et qu'elle devrait tout avouer...
Le silence encage les héroïnes, les tue à petit feu, les meurtri jusqu'à la véritable hantise car Alice voit, pour le coup, un fantôme (on ne sait d'ailleurs pas si c'est un vrai phénomène paranormal ou une hallucination due à la culpabilité trop pesante).

On assiste donc à la longue agonie de la conscience d'Alice, partagée entre ses sentiments pour le frère de Tara et la réalité trop cruelle qui la rattrape sans arrêt; sans oublier son père veuf qui lui ment et fréquente une autre femme... Il n'y pas d'adultes rassurants et compréhensifs dans ce livre, on remarquera d'ailleurs l'absence totale d'auxiliaires, même les complices d'Alice sont dans le déni le plus complet...

Alice est seule face à ses souvenirs, son secret, seule face au deuil de sa mère, de ses amies, de son innocence...

La moiteur et la pluie de Londres participent également pas mal à l'ambiance malsaine du roman.

Et nous sommes complices jusqu'au bout...

Il n'y a pas de happy end dans cette histoire, juste un énorme fardeau qui pèse jusqu'à ce qu'on se libère du silence, jusqu'à ce qu'on soit obligé d'abandonner Alice à son destin. Un roman que j'ai beaucoup apprécié pour sa mise en scène et son effet d'ambiance très réussi.

Pour se le procurer, c'est par ici ;)